ACCUEIL » Documentation » ARTICLES RÉCENTS:

L’aéroport de Bouarfa, un point de départ pour l’économie du tourisme de Figuig

février 22, 2014 Documentation 3 Commentaires

Paris-Bouarfa-Figuig, dessin Nadia (9 ans)

L’aéroport de Bouarfa pourrait accueillir jusqu’à 200 000 voyageurs annuellement et jouer un rôle crucial en matière de transport aérien national et international, selon le ministre de l’Équipement et du Transport, Aziz Rabbah. … La suite

Tighirine, un résumé d’histoire, du génie civil et de l’ingéniosité

novembre 3, 2013 Documentation 5 Commentaires

Asrayfey (agadier)

Les hommes à Figuig, connaissent plus ou moins bien le système d’irrigation et ses unités. Ils ont peut-être conscience de la profondeur de ses lois et de son ancrage dans l’échelle des valeurs et du pouvoir. Les femmes en revanche, en sont moins informées voire, exclues. Ce ‘petit’ texte essaye d’en faire une esquisse, en appuyant quelques uns des ses traits. Il en est une lecture personnelle, qui ne présente qu’une ‘mise en bouche’ à l’intention des intéressés dans le domaine de la conservation, et de la réhabilitation du patrimoine. (Lire le texte en version arabe ?

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Appel aux associations qui travaillent sur Figuig et ses environs

Aux association travaillant sur Figuig, Arja, Abbou, Bouramana, Hallouf, Kharoua, Mhirta, Melalih, Chafae et Ich : Si vous souhaitez que Figuignews.com parle de vous, merci de nous envoyer un document où vous présentez votre association à fin de la faire connaître de part le monde via ce journal en remplissant le formulaire ci-après. Ceci concerne même les associations travaillant sur ces zones et siégeant ailleurs (Autres villes du Maroc, France, Belgique, etc.).

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Ich : petit ksar, grand charme et invitation au voyage

Situé au nord-est de Figuig, à une soixantaine de kilomètres à vol d’oiseau, Ich est un minuscule ksar en terre qui se loge dans le creux des mains calleuses de l’Atlas Saharien.

Ich, palmeraie et ksar

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Poste Maroc, facteur unique pour tout Figuig

La ville Figuig est desservie par un seul facteur et ce depuis très longtemps et ça marche à merveille ! Comment ?

Poste centrale, l’annexe peut s’ouvrir parfois !

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Figuig, le cancer et les essais nucléaires français

Traduction française de l’article de M. John Thorne, correspondant du journal The National en Afrique du Nord.[1]

FIGUIG, MAROC

– Depuis plus de trente ans, un homme portant le nom de Dr Abdelhak Hamouditou [2] soigne les habitants de Figuig, une petite ville oasis située sur la frontière entre le Maroc et l’Algérie. Mystérieusement, ces derniers sont de plus en plus nombreux à développer des cancers.

par John Thorne (05 juin 2010)

ph. John Thorne

« Il y a trop de cas pour une ville de cette taille, déclare Dr Hamouditou. J’en connais vingt au moins actuellement, alors qu’il ne devrait y en avoir qu’entre trois et cinq. »

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Figuig, les laissés-pour-compte

  

Rappel historique

A l’instar des autres contrés Amazighs de toute la Berbérie, et ce jusqu’à l’indépendance du Maroc, les affaires du Figuig, du moins internes, étaient gérées par des conseils locaux (Lajmaât), ce qui permettait une organisation interne stable, avec des lois convenues bien précises. Les conseils locaux exerçaient des pouvoirs à la fois exécutifs, législatifs et judiciaires, il n’y avait donc pas de notion de séparation des pouvoirs. Parmi les exemples de lois, on peut citer :  

L’ébranchage des palmiers « Tiredwine », sauf exception (ex : funérailles) ne peut s’effectuer en dehors de la saison dédiée à cet effet.  

La récolte des dattes automnales dans les vallées extérieures ne peut commencer avant l’appel public.  

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Des écrits sur l’oasis de Figuig de 1845 à 2000, aperçu d’une recherche bibliographique

Comme l’indique son intitulé, la communication faite à l’Ecole Ennahda, le 31 juillet 2010, est une présentation très brève d’un travail bibliographique qui est le résultat de recherches dans les catalogues de nombre de bibliothèques et de centres de documentation. Essentiellement le Centre des Hautes Etudes sur l’Afrique et l’Asie modernes (CHEAM), le Service historique de l’Armée de terre (SHAT) à Vincennes (Ministère de la Guerre), le Quai d’Orsay (Ministère des Affaires étrangères), la bibliothèque nationale (Richelieu), bibliothèque de l’Institut du Monde Arabe (IMA), bibliothèque de l’université de Paris 8, bibliothèque de l’Institut de géographie (Paris I), la bibliothèque générale de Rabat, bibliothèque de la faculté des Lettres, Agdal (Rabat).

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Interview avec Madame Tazdayt

Réalisée par Hassane BENAMARA

pour Figuignews

La palmeraie de Figuig autrefois dense et bien entretenue souffre ces dernières années énormément et reçoit aujourd’hui des coups terribles. Les causes sont multiples mais le résultat est là : un désastre inouï. Pour mettre un peu d’éclairage sur cette catastrophe, nous avons demandé une interview à madame Tazdayt vu qu’elle représente les palmiers à Figuig. Il faut dire que notre journal a eu la chance de rencontrer cette grande dame avant sa mort elle aussi.

 

« Des hommes qui ne négligeaient pas la moindre parcelle de terre pour assurer leur subsistance ! »

 

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Ich, un village pris en sandwich

janvier 8, 2010 Documentation 14 Commentaires

Ich est un petit village marocain du sud-est : un patelin éternellement oublié. D’une origine qui remonte à la nuit des temps, ce minuscule ksar semble défier les temps et résister malgré tout. Depuis 1976, il est pris entre les mâchoires de l’étau algéromarocain.

 

par Hassane BENAMARA

Situation

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Ich est un petit aghrem ou ksar situé au sud-est du Maroc. Il est accessible par la route qui relie les villes de Bouarfa et Figuig. Autrefois, il se situait tout près de la grande route qui relie l’actuel nord algérien à son sud. Il se trouvait tout près de la ville de Aïn Sefra et du ksar Tnat. Il était également tout près de Figuig(60 km) par rapport à la route ancienne. Suite au tracé des frontières et aux événements de la deuxième moitié du vingtième siècle, ce village est non seulement coupé du monde mais même bouclé.

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Ich le toponyme

Le toponyme « Ich » est un nom amazighe qui signifie « corne ». Son pluriel est « Achawen ». Il est appelé ainsi en raison de la montagne qui s’y trouve et qui porte ce nom vu sa forme qui fait penser à une corne d’animal. Ses habitants sont dits At Yich ou Way Ich

Une histoire aux débuts méconnus

Depuis les débuts des temps, ce village existe, en effet on y trouve encore des gravures rupestres qui remontent à des époques de la chasse, de l’élevage… De nombreux indices lithiques et une infinité de tumuli s’y trouvent. On ne sait pas grand chose sur les débuts de la vie à Ich tellement son histoire est profonde et aucune recherche scientifique digne de ce nom n’y a été menée. Les Turcs n’ont pas occupé ce territoire et les vagues des Hilaliens qui venaient via la Tunisie, à l’époque fatimide frôlaient cette terre qui a beaucoup souffert à cause des tribus arabes de Beni Hilal et Beni Salim qui organisaient des razzias lors de sécheresses et de disettes. Ces tribus pillaient des récoltes et des troupeaux des gens de Ich et semaient un désordre et une peur dans la région. Les français sont arrivés ici vers 1860 ou même un peu avant.

Après le départ des français et l’indépendance du Maroc et de l’Algérie, ce village a payé très cher le conflit entre ces deux pays. En 1963, il était occupé par l’Algérie puis récupéré par le Maroc. Vers les années 1972 il a été hyper contrôlé. Vers 1976 il a été fermé et plusieurs de ses territoires ou tout son espace vital amputé et depuis cette année aucune lueur d’espoir ne se voit à l’horizon surtout que les relations algéromarocaines sont des pires qui soient.

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La vie à Ich

Les gens de Ich travaillent la terre et élèvent des troupeaux : ils mènent une vie agropastorale. Les hommes travaillent les jardins et le troupeau et les femmes la laine. Avant, ils vivaient aussi d’un commerce et profitaient de la situation de leur village tout près de la route qui reliait le nord algérien au Grand Sud. Ils profitaient aussi d’un commerce avec Aïn Sefra, Tyiwt, Tnant, Megrar-d’en-Haut, Megrar-d’en-Bas, Bousemghoun, Figuig, Mzab… Aujourd’hui, tous ces chemins sont fermés bouclés. Depuis 1976, ce village s’est considérablement rétréci et les At Ich ont perdu la plupart de leurs terres et de leurs palmeraies et tout leur espace vital. Le pays est déchiré entre le Maroc et l’Algérie. Plus encore, les habitants de ce modeste ksar sont situés entre deux armées qui ne s’entendent jamais. Pour accéder au village, on doit passer par un poste militaire marocain, y déposer sa carte d’identité et justifier sa venue. Après ce village, on voit le poste de l’armée algérienne. Aujourd’hui, les populations qui y restent, soit une quarantaines de familles, survivent aussi et surtout grâce à l’apport des émigrés.

Aucun service n’existe à Ich. Pour tout papier, il faut aller jusqu’à Bouarfa (150 km) et en cas d’urgence, il n’y a aucun véhicule pour l’évacuation. Il s’agit d’une population vraiment abandonnée par le Maroc. Paradoxalement, Abbou Lakhal qui compte zéro habitant est très bien équipé et même doté de tout : administrations, cimetières, souk, véhicule pour le transport des fonctionnaires… Aujourd’hui, la société civile et des ONG internationales s’intéressent un peu à ce maudit coin.

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Les habitants de Ich

Les habitants de Ich sont berbères, ils parlent le même parler que celui de Figuig, Boussemghoun, Tnant, Tyiwt… Les nombreux problèmes frontaliers entre le Maroc et l’Algérie ont eu des conséquences fatales sur ce village dont personne n’ose parler. Les gens de Ich ont massivement émigré en France surtout mais on les trouve aussi dans les grandes villes marocaines : Oujda, Casa…

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Le ksar de Ich

Aghrem ou le ksar de Ich est construit de la même façon que les ksour de Figuig avec des matériaux extraits sur place. Les maisons sont soudées entre elles et elles sont construites en terre, mœllon, bois de palmier, de genévrier de laurier rose… Il a une djemaa située au centre et c’est un lieu de réunion et de culte avec sa mosquée. Une petite école primaire de trois classes permet aux enfants de ce patelin d’apprendre à lire et à écrire. Le ksar est géré par le « moqadem » (le chef de village) mais l’armée supervise tout.

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Une peuple : une souffrance !

Les gens de Ich souffrent énormément de la situation où ils se trouvent : privés de leurs terres, oubliés par le Maroc, non désirés par l’Algérie, situés dans un coin à l’abri de la presse nationale et internationale… Un sentiment d’abandon par le pays s’empare des esprits et ils trouvent beaucoup plus de problèmes avec les autorités ou l’armée marocaine qu’avec l’armée algérienne. En effet pour éviter tout problème, l’armée marocaine organise une sorte de blocus sur ce village interdisant l’accès à cette terre pour toute personne n’y résidant pas et le pire est qu’il s’agit bien d’une armée qui a le nez partout. Les déplacements des gens sont trop contrôlés et on leur interdit d’accéder au peu de terres qui leur restent ce que ne fait pas l’armée algérienne. L’armée marocaine est omniprésente et se trouve justement à l’entrée du ksar : au portail. Un touriste ou un non résidant c’est forcement et tout simplement un espion.

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Un village à visiter

Ich reste malgré tout un village qui mérite bien d’être visité. Il est riche en surprises. Ses atouts sont sa nature, ses hommes privés de tout mais d’une extrême générosité et d’une extrême bonté, sa flore, son histoire.

Sa nature est aussi riche que variée : montagnes, dunes, rivières, bergers et tant de surprises au rendez-vous de toute personne osant rompre l’isolement de ce peuple.

Pour toute personne intéressée par l’humanitaire, ce petit ksar a une association qui y travaille de son mieux.

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Hassane BENAMARA(2009)

http://www.figuignews.com

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