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Entretien avec l’artiste Abdelkrim Gagou

mars 3, 2011 Art & Culture, Portrait 11 Commentaires

« J’incite les jeunes à chercher sur notre patrimoine de façon à produire des chansons qui aspireraient à l’universel »

Abdelkrim  Gagou, connu dans sa ville natale par son nom d’usage  Kari Âmar,  est un jeune artiste oudiste d’un grand talent, né en 1972 à Figuig. Son don musical et sa maîtrise parfaite du « oud »  lui valent  une très haute réputation à Figuig et ailleurs. Très jeune, il apprend le oud de manière autodidacte.  Sa passion pour  la musique – orientale essentiellement – qu’il acquiert dès sa tendre enfance n’est pas prête à s’estomper ! Aujourd’hui, il continue toujours à consacrer le plus vif de son temps à l’étude de la musique,  à sa pratique personnelle et à la composition.

Dans cet entretien réalisé pour le journal figuignews.com,  Omar Mhamdi aborde avec lui plusieurs sujets en relation avec la musique et surtout son parcours personnel espérant par-là mettre un peu d’éclairage sur un talent méconnu peut-être, entre autres, à cause de sa timidité et du manque d’opportunité.

Kari Gagou. ph. Omar Mhamdi.

F.N. (FiguigNews) : Mr. Kari !  Voudriez-vous vous présenter en quelques mots au public de figuignews ?

K.G. (Kari Gagou) : Oui, avec grand plaisir et avant tout je tiens à remercier l’équipe figuignews pour tout ce qu’elle fait afin de mettre en valeur notre très chère ville Figuig.

Voilà donc, je suis Abdelkarim Gagou natif de Figuig en 1972. Actuellement je vis à Oujda. Je suis luthiste et violoniste en même temps et j’enseigne le solfège en tant que  vacataire au conservatoire de la ville de Djérada (tout prêt d’Oujda). Je fais aussi de l’animation musicale dans un hôtel.

F.N. : Pouvez-vous revenir sur vos débuts en matière de musique ?

K.G. : Concernant  mon parcours  musical, si j’ose dire, je me suis trouvé dans ce domaine depuis ma tendre enfance, peut-être vers l’âge de 10 ans environ. Au début des années quatre-vingt, j’ai commencé en fabricant mon luth qu’on appelait « ssintra », avec comme caisse un bidon ou un jerricane d’huile, et en guise de cordes des fibres de câbles de freins de bicyclettes et des clous pour chevilles servant à bien tirer les cordes et cela  avec l’aide de ma sœur.

Tout comme les jeunes figuiguiens de ma génération, j’ai commencé à jouer avec d’abord deux cordes, puis trois puis plus. On chantait à l’époque des chansons de Hamid Zahir « Lalla Fatima »… et celle d’Abdelhadi Belkhayyat «Kif idir à sidi« .

En 1982, mon père a remarqué mon talent et il m’a acheté des petits livres de musique pour m’encourager. Le premier luth que j’ai tenu dans mes mains est celui de notre voisin, le photographe Boughzal et son feu fils Mostafa qui m’aidait à le tenir comme il faut, car j’étais encore petit.

Vers 1986, j’ai commencé mes premières notions de solfège dans la maison des jeunes de Zenaga avec l’artiste Omar O’ Lhaj (Saldin) qui donnait des cours de musique  bénévolement. Je profite de passage pour le remercier beaucoup. J’ai  donc appris avec lui des initiations au solfège. Il faut ajouter aussi qu’avec un groupe de la maison des jeunes, nous avions des occasions pour animer des soirées musicales et j’ai participé dans diverses festivités scolaires à Figuig. C’est ainsi que j’ai commencé la pratique de la musique.

Kari jouant au violon lors d’une fête de mariage.

F.N. : Vous avez commencé à  jouer avec le luth mais vous touchiez aussi  au violon?

K.G. : Oui, je jouais le luth que feu mon père m’a offert à l’occasion de ma réussite dans mes études scolaires pour mes quatorze ans, surtout  quand on m’appelait à jouer avec le groupe musical de Zenaga dans les célébrations de mariages. C’est à cette époque aussi que j’ai commencé à jouer le violon. J’ai joué notamment avec Mô Balla, Omar O’ Lhaj, Abdelmalek O’ Boutkhil, Miloud Aheddad, le défunt Mô Moussa et bien d’autres.

Au collège.

F.N. : Pourquoi le luth et pas un autre instrument ?

K.G. : Depuis mon enfance je jouais le luth vu que dans ma génération la pratique du luth était très répandue à Figuig et d’une façon générale beaucoup de jeunes le pratiquaient ou aimaient écouter sa musique.

J’avais aussi, peut-être, la chance d’avoir un bon instrument à un jeune âge (14 ans).  Je jouais également le violon quand j’ai commencé à travailler avec le groupe de Zenaga pour combler un manque et nous gagnions quand même notre argent de poche.

F.N. : Quel chanteur ou luthiste vous a le plus marqué ?

K.G. : Dès mon enfance, j’écoutais les chanteurs égyptiens Farid Al Atrach, Riad Sanbati…,  j’aimais surtout bien certaines de leurs partitions « taqassim ». Je peux aussi citer le Libanais Marcel Khalifa, l’Irakien Mounir Bachir et bien d’autres. J’ai appris par cœur  beaucoup de leurs partitions et bien des passages de leurs chansons.

F.N. : Quel temps accordiez-vous à la musique ?

K.G. : Chez moi, je la pratiquais individuellement d’une façon presque quotidienne et parfois même en groupe. Avec le groupe de Zenaga, je jouais surtout pendant les occasions de mariages à savoir l’été où on préparait des chansons populaires pour ce faire.

C’étaient mes débuts dans le travail de groupe. J’ai contribué au groupe Ighermawene en 1994  à l’occasion de la semaine culturelle de Figuig.

Il est regrettable que ce groupe-là se soit vite éteint vu l’engagement de certains de ses membres et le départ (émigration) des autres. Quand j’ai eu mon  baccalauréat, j’ai constitué un groupe  avec quelques camarades et ensemble nous animions surtout des soirées musicales dans la cité universitaire Mohammed Premier d’Oujda.

Avec un groupe d’amis lors d’une fête de mariage.

F.N. : Depuis quand exactement vous considérez-vous « mordu » par cet art ?

K.G. : A Figuig depuis mon enfance, je portais un intérêt particulier à la musique et je jouais à partir de l’écoute mais j’ai mis mes premiers pas dans le domaine de la musique comme art  lorsque j’ai commencé mes études au conservatoire d’Oujda.  Après le test, effectué par le directeur Mehdi, il m’a classé en 3ème année. Là j’ai appris beaucoup de choses et j’ai senti que je pourrais avancer dans le domaine musical vu que j’avais une grande volonté et une grande motivation dans l’apprentissage. J’ai continué jusqu’à maintenant et je participais aux activités de l’Institut Français de l’Oriental (I.F.O.) à Oujda et dans d’autres régions. Là aussi et surtout, j’ai senti une certaine reconnaissance et une certaine estime pour moi comme artiste. L’estime que m’ont portée la plupart de mes connaissances en tant que musicien m’a aussi réconforté.

Au collège avec un groupe d’élèves.

F.N. : A propos de l’I.F.O., vous aviez participé dans une tournée artistique au Maroc organisée par cet institut avec deux comédiennes françaises pour rendre hommage à l’écrivain voyageur Isabelle Eberhardt. Comment se fait-il qu’on vous ait choisi dans ce travail théâtral et quel intérêt aviez-vous pour cette tournée ?

K.G. : Oui j’ai bien participé à cette tournée ; il s’agissait d’une pièce théâtrale qui reflète la vie errante de l’écrivain Isabelle Eberhardt, fille aristocrate russe.

J’ai été choisi par l’I.F.O. pour accompagner les deux comédiennes Nadine Demange et Benedicte Guichardon dans leur lecture théâtrale tout en passant par divers instituts Français au Maroc. Cela nous a pris du temps pour l’entraînement. J’ai d’abord fait une lecture de cette pièce pour en tirer l’idée générale « quotidien des Bédouins à Kenadsa en Algérie », ensuite et entre chaque tirade (tour de rôle de lecture théâtrale) j’intervenais en improvisant un morceau musical selon le sujet évoqué. Je vous rappelle aussi que j’étais habillé en bédouin.

Cette tournée était mon premier pas avec l’I.F.O. sous la direction de Monsieur Alain Billy que je remercie de passage. Cela m’a apporté beaucoup comme expérience en interprétation musicale à partir d’un écrit littéraire. Cela m’a aussi ouvert des opportunités de collaboration avec les directeurs successeurs de ce monsieur à l’I.F.O., notamment  monsieur Yves Delacroix qui m’a invité en 2007 à participer au Festival de l’Arpenteur au Adrets (petit village à Grenoble) et aux différentes randonnées de cet institut de l’Oriental. Monsieur Thierry Dessolas l’actuel directeur de l’I.F.O. m’a proposé de participer prochainement à l’animation d’une manifestation culturelle à l’UNESCO qui vise à inscrire Figuig dans le patrimoine national et international de l’humanité. Je n’oublie pas Lionel Pradet qui m’encourage dans chaque manifestation organisée par l’I.F.O.

F.N. : A présent, comment évaluez-vous ce que vous aviez appris à la maison des jeunes à Figuig et quels regards avez-vous sur la musique de Figuig ?

K.G. : C’était une bonne initiative de la part d’Omar O’ Lhaj Saldin qui a joué un rôle important, malgré le manque de moyens pédagogiques ou de moyens tout court. J’ai beaucoup appris auprès de lui et j’espère bien que le relaie sera assuré un jour à Figuig par quelqu’un.

Il est certain qu’à Figuig comme partout, on peut développer la musique, mais il faut beaucoup de travail et de recherche pour exploiter à bien notre patrimoine musical et poétique de façon à mettre en valeur la particularité de la chanson et de la musique amazighes de cette région.

La chanson figuiguienne n’est pas connue au niveau national comme la chanson du Rif, de Souss, etc. Il faudrait identifier l’obstacle à son développement et faire le mieux pour que les choses avancent. On peut re-voir l’ancienne poésie de Figuig et l’exploiter afin de mieux développer la chanson locale. Aussi faut-il déployer des efforts pour faire connaître la chanson figuiguienne ailleurs hors du circuit de la communauté figuiguienne et pour cela il faut des compositions et des interprétations de qualité pour qu’elles soient écoutées par tous et partout.

On peut évoquer la chanson de notre artiste et poète Mekki Atmane qui malheureusement  circule exclusivement entre Figuiguiens. Une amélioration de cette chanson pour mieux la diffuser s’avère nécessaire.

F.N. : On a l’impression que vous ne faites que des imitations de chanteurs égyptiens ou proche orientaux en général ; avez-vous des chansons propres à vous ?

K.G. : Oui j’ai quelques essais comme Yelli paroles de Mekki Atmane et May d am yyikh ; May tekhsed,  une chanson sur l’émigration et bien d’autres. A présent, j’envisage de produire un album (un CD), bientôt, inchallah.

F.N. : A écouter vos chansons on s’aperçoit que vous les jouez dans ce qu’on appelle dans la musique arabe le « maqâm saba » pourquoi ce choix d’un air triste ou mélancolique et pourquoi le recours à des mélodies étrangères à notre région ?

K.G. : Mes chansons traitent des sujets qui me touchent profondément, cela dépend aussi du sujet traité dans ces chansons mais cela ne veut pas dire que cette gamme « saba » sera utilisée systématiquement dans mes chansons à venir.

Par exemple dans la chanson  « Yelli ya Yell » de Mekki Atmane, j’ai constaté que son texte évoque un sentiment de regret face à un dilemme traduit par la confrontation des valeurs sociales de nos parents et de la génération des natifs à l’étranger.

Il me semble qu’à Figuig, nous n’avons pas de styles ou de rythmes musicaux précis. Tout ce que vous observez et vous entendez, ne sont que des essais d’amateurs non enregistrés et non connus par le public. J’accepte volontiers des propositions de mélodies à introduire dans les chansons amazighes de Figuig.

F.N. : Ne croyez-vous pas que vous faites de la chanson orientale avec des mots amazighes ?

K.G. : La musique est un langage universel, ce qui signifie qu’il ne faut pas se borner par un cadre ethnique ou géographique précis et pour ma part, je suis toujours ouvert aux changements de styles.

La musique demeure ainsi un domaine de création où on peut marier différentes mélodies  et rythmes. Il est certain que depuis mon enfance je suis influencé par la musique orientale. Cela peut se répercuter sur mes interprétations. Il est à noter que la plupart des musiciens amazighes n’utilisent pas le luth qui impose des mélodies différentes de celles de la guitare, ganbri ou autre instrument électrique.

F.N. : Les gens qui vous connaissent de près disent que vous êtes du genre timide et trop réservé ! Comment arrivez-vous à concilier ce caractère avec votre disposition à chanter devant le public ?

K.G. : Ecoutez ! Tout artiste, quand il se trouve devant un public pour la première fois a le trac mais avec le temps, cela disparaît et c’est surtout l’habitude qui nous aide à surmonter ce problème.

Actuellement, je me sens plus libéré et décontracté. Je travaille comme animateur à l’hôtel. Je joue en chantant devant différents publics (marocains et étrangers). Plus encore, mon plaisir est grand quand le public écoute bien ce que je chante. C’est vrai que je prends parfois des précautions quand c’est nécessaire.

F.N. : Vous avez dix ans d’étude en matière de luth à Oujda, si vous restiez à Figuig, comment vous imagineriez-vous?

K.G. : A Figuig, j’ai fait mes premiers pas dans la musique, mais si je restais là-bas  peut être que je n’aurais pas continué ma formation en musique. Là-bas il n’y a pas beaucoup de chance dans le domaine de l’art. Nous avons des exemples d’artistes comme Abdelmalek O’ Boutkhil  et bien d’autres qui malheureusement  ont eu un horizon artistique limité. Je regrette qu’il n’y ait  même pas un noyau de conservatoire ! Mais à Oujda les difficultés sont aussi énormes.

F.N. : Comment ? Rencontrez-vous des difficultés dans cette ville ?

K.G. : En premier lieu le problème matériel s’impose pour le financement d’un produit tel qu’un CD ou toute autre production artistique. L’absence de ce qu’on pourrait appeler égalité des chances au niveau national pour accéder à la télévision et à la radio. Et pour le moment, je n’ai pas trouvé de groupe professionnel avec qui travailler. Je veux dire un groupe dont les membres ont bénéficié de formation en matière de solfège pour jouer toutes sortes de partitions. A cela s’ajoute le manque de sérieux et de l’amour de la musique. Il n’est plus aisé de trouver un groupe musical cohérent.

F.N. : Un mot, peut-être, pour les responsables de la jeunesse et de la culture à Figuig !

K.G. : Il faudrait encourager la jeunesse avec la création d’un centre de formation ou d’un conservatoire. Nous avons beaucoup de jeunes qui s’intéressent à la musique. C’est un atout ! J’incite ces jeunes à chercher sur notre patrimoine de façon à produire des chansons qui aspireraient à l’universel, pourquoi pas ! Nous avons des potentialités qu’il faudrait encourager.

F.N. : En dehors de la musique que fait Kari ?

K.G. : Avant je travaillais comme manouvrier dans le bâtiment, mais depuis un peu plus de deux ans, j’enseigne la musique au conservatoire de Djérada et je me consacre un peu à mes propres projets musicaux. A part ça je n’ai pas d’autres activités.

F.N. : Projets musicaux ?

K.G. : Oui, je travaille sur un album (CD) de chansons amazighes de Figuig et je projette de publier un livre de partitions d’extraits de sélections de chansons marocaines et orientales.

F.N. : Enfin comme c’est une actualité pour notre modeste région, un mot peut-être sur le décès de notre regretté Mou Doutou ?

K.G. : Heureusement j’ai participé, même modestement, à son hommage à Figuig le mois de mars 2009 ! Mou Doutou est un Homme unique en son genre. Il  a beaucoup sacrifié pour notre ville Figuig, il est l’Homme exemplaire en tout. Allah irahmou.

F.N. : Kari, merci beaucoup pour votre disponibilité et nous vous souhaitons beaucoup de succès dans vos projets musicaux et dans votre carrière en général.

Entretien réalisé par : Omar Mhamdi

Appréciez ces petits morceaux de musique joués par notre artiste :

Improvisation à l’Oud

« Yelli » – Composition Kari

Taqsim « Ismaa »

Quelques enregistrements vidéos  :

httpv://www.youtube.com/watch?v=pWvdToiO998

httpv://www.youtube.com/watch?v=46VGYcdVcmw&feature=related

httpv://www.youtube.com/watch?v=LRiHQA06aDg&feature=related

©figuignews.com 2011

Actuellement il y a "11 commentaires" sur cet article:

  1. Ahmed dit :

    salam kari allah e3tik saha ewa thala etalhin natmazirt ela garnekh alkhassas ekfeyey ol tata at lahned « ya tazdayt » ewa allah ebarek .

  2. ahmedbez dit :

    Tu es un grand artiste Kari..
    On est fièr de toi…bon courage..
    et merci Figuignews..

  3. admin dit :

    Il y’a bien longtemps que je connais personnellement Kari, il est réellement bourré de talent et très inspiré, mais un talent qui s’exerce dans l’ombre malheureusement. Son habileté exceptionnelle et son instinct de créativité se sont trouvé tout au long de sa carrière en musique, brisés par la brutalité de son temps et par le manque de moyens. Une telle négligence soulève la question de compétences des responsables du secteur de la culture qui semblent faire la sourde oreille aux attentes de nos jeunes artistes en termes de dignité de la profession ! Malgré tout ; Kari a pu s’imposer et attirer, localement du moins, l’attention du public par son sérieux, sa persévérance et son désir de bien faire. Je lui dis tout simplement bravo ! Son défi est bien relevé. Que ces médiocres responsables, qui affichent clairement leur je-m’en-foutisme à l’égard des jeunes artistes qui luttent pour réussir et s’affirmer ; que ces médiocres comprennent qu’en dépit de leur indifférence et leur laisser-aller, c’est le gout et la reconnaissance du public qui garantissent toute réussite.

    Merci Omar pour cet entretien qui permet aux lecteurs de figuignews de connaitre un peu plus sur cet artiste, et qui, je l’espère, permettra à de nombreuse personnes de découvrir ce virtuose du Oud injustement négligé. Ce genre d’initiative constitue déjà un véritable appui pour les jeunes talents esseulés comme le cas de Kari.

  4. Brahim dit :

    Félicitation pour notre artiste Kari et très bon travail de Omar. J’ai discuté avec plusieurs musiciens sur le domaine musicale, et j’ai constaté que 99% d’entre eux apprennent la musique et s’échappent de la compréhension. Par contre avec Kari, j’ai constaté cette importante caractéristique, d’ailleurs
    il m’a accompagné pendant la conférence que j’ai faite sur les mathématiques et la musique à l’université afin de justifier certains passages au cours de l’exposé. Le public était très satisfait de la manière dont Kari pratique et maitrise son instrument. Je lui souhaite très bon courage et très bonne continuation sur la compréhension de la science musicale.

  5. BOUBKER dit :

    azul,
    c’est avec grande impatience que j’attendais ce jour ou on notre aimable jouranl édite un article sur notre grand musicien Kari , je remercie toute l’équipe qui a bien usé de sa connaissance de notre artiste et de son effort afin de mettre un éclair sur ce trésor , merci et bonne continuité pour notre journal et beucoup de réussite pour notre artiste que je rassure que nous somms tous impatient de voir le jour ou son album sera édité et nous serons les premier à le parainés et à l’accueillir.
    tanmirt

  6. kka dit :

    Slt. merci Omar, merci figuignews. i3tik ssa7a a kari .bn courage.

  7. belkheir o'lhaj saldin dit :

    Bonne continuation Kari, merci d’être venu et d’avoir partagé un moment de musique plus que magique avec nous.
    A très bientôt et que le bonheur soit avec toi.

  8. mobada dit :

    merci figuig news pour cette entretien avec abdelkrim bon courage

  9. Françoise Denis dit :

    Merci Kari, je viens de te découvrir. J’aime beaucoup le oud et ce que tu fais.
    J’ai un ami en Egypte qui commence à jouer, seul, saurais-tu me dire où on trouve des partitions à Paris ?
    A bientôt

  10. kari dit :

    merci figuig news de ce sujet bonne continuation

  11. fdale dit :

    merci figuig news pour tous ce que vous faite genial

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