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Cette Algérie que nous avions chérie et ce Maroc qui…

février 27, 2010 Dossiers 5 Commentaires

Tout au long de l’occupation du sol algérien par la France, Figuig a été un refuge et un soutien en hommes, en armes et en logistique pour des combattants algériens. Un soutien qui allait jusqu’au sacrifice d’immenses territoires confisqués par la France d’alors et par l’Algérie d’aujourd’hui. Indépendant, ce pays se comporte avec ce Figuig de façon décevante et ce à plusieurs égards.

Les Français débarquent en Algérie en 1830, ils avancent vers l’intérieur du pays. Le peuple Algérien se soulève et l’Emir Abdelkader prend les armes et se lance dans la guerre de libération. Figuig le soutient en lui envoyant de la poudre de fabrication locale. Une correspondance de ce combattant atteste de sa reconnaissance aux populations locales et de son appréciation du baroud de Figuig qu’il préfère aux autres.

La région de Figuig, à l’époque n’avait, aucun signe de frontière et les documents français du début du dix-neuvième et du vingtième siècles attestent de cet état de chose.

Mais si les Figuiguiens ont tout donné pour cette Algérie, en contre partie, ils ont été bien déçus à plusieurs reprises dont à titre d’exemple :

 – Années 60 guerre des sables : des armées algériennes épaulées par les Egyptiens se sont retournées contre une population qui les soutenait. Les dégâts sont dans la mémoire des gens et celle des murs.

 – Année 70 exclusion massive et musclée des marocains qui résidaient en Algérie dont un grand nombre de Figuiguiens renvoyés chez eux nus, dépourvus de leurs biens, humiliés, séparés des leurs et torturés…

 – Automne 76, l’armée algérienne avance vers les jardins situés à l’est de Figuig, expulse violemment les Figuiguiens de leurs propriétés de Zouzfana. La récolte en dattes de cette année a été volée et stockée dans des hangars à Beni-Ounif où on la laissait pourrir. Même les ânes des malheureux fellahs ont reçu des coups de crosses.

 Année 70-80-90-2000

Plusieurs vélos, motos, outils de travail confisqués à toute personne prise en otage dans ce qu’ils appellent la partie marocaine de Zouzfana. Combien de personnes incarcérées à Bechar ! Combien de troupeaux confisqués et jamais rendus ! Combien de fois a-t-on essuyé des tirs de l’armée algérienne ! Combien de personnes tuées par cette armée !

Combien d’avions militaires survolaient cette pauvre ville à basse altitude pour terroriser ses malheureux habitants ! Combien d’incendies spectaculaires allumés volontairement par cette armée sur l’ensemble de la palmeraie confisquée.

 Cette Algérie !!!

A cette Algérie qui prétend soutenir les peuples en lutte pour la liberté, nous pourrons dire tout simplement que les dattes, les moutons, les vélos, les pioches…, les jardins n’appartiennent-ils pas à un peuple qui de surcroît vous a soutenu dans les moments les plus durs de votre histoire ?

 Et le Maroc dans tous ces événements ?

Au début, il n’y avait pas d’autorité marocaine dans la région. Et puis, avec le temps le Maroc y installe son autorité.

Les années de plomb obligent, quelqu’un qui punirait cette population non désirée est trouvé en la personne de l’armée algérienne.

Personne donc pour défendre cette malheureuse population ! Les responsables marocains dans tout cela restaient dans l’expectative. Pire encore ! Ils interdisaient l’accès au peu de territoire qui restait à Figuig. Et encore ! Une personne prise en otage par les Algériens passait des mois de prison à Oujda…

Personne n’a reconnu ces exactions du côté marocain, que dire du côté algérien ?

 Le comble est que ce dossier peut être exploitée aujourd’hui à toutes fins désirées mais jamais au profit d’une population meurtrie…

Dos_cette_al_01Une des nombreuses maisons de Figuig qui abritaient les combattants algériens leur procurant armes, nourritures et refuges. Le propriétaire de cette maison a été tabassé par l’armée algérienne dans son jardin qu’elle lui a d’ailleurs confisqué et brûlé. Il a perdu tout simplement la source de sa vie : quatre jardins de palmiers. C’est ce qu’il mérite ! Il n’est pas le seul !

 dos_cette_al_02Un abri en pleine montagne à Figuig. Des combattants Figuiguiens y côtoyaient des combattants algériens pour contrecarrer la poussée de l’armée française vers le sud. La population de Figuig alimentait ces combattant en nourriture…

 dos_cette_al_03Cité combattante ! Un refuge destiné à recueillir les combattants algériens. C’est à Figuig !

dos_cette_al_04Reste d’armes des nombreuses batailles de Grouz pour barrer la route à la France. (ph. J. AMARA)

 dos_cette_al_05Reste d’armes des batailles menées contre l’armée de l’occupation française. (ph. J. AMARA).

 dos_cette_al_06Un bunker (souterrain) destiné aux combattants algériens à Figuig. 

 Après tout ce que la population de Figuig a fait pour soutenir l’Algérie contre l’occupant français mérite-t-elle confiscation, exclusion, prison, humiliation, torture et voir la suite en bas, … ?

 dos_cette_al_07Jardins incendiés plusieurs fois (années70, 80 90, 2000) .photo incendie en 2004.

 dos_cette_al_08Autrefois, on n’arrivait pas à voir le ciel tellement la palmeraie était dense. La vie y pousserait-elle un jour ?

 dos_cette_al_09Les palmiers ont payé les folies politiciennes et ce n’est pas fini.

dos_cette_al_10Jardins militairement brûlés (2004).

dos_cette_al_11Quelles fautes ont-ils commis ? Celle d’appartenir à des fellahs de Figuig ?

 La meilleure façon de remercier c’est de détruire tout signe de vie c’est cela la violence de l’amour.

 Une page de honte dans la grande histoire !

 

Hassane BENAMARA

 

Figuig et ses terres confisquées

octobre 16, 2009 Dossiers 3 Commentaires

Sommaire

 A) Figuig, l’enclume, le marteau et le forgeron 

(Colonisation, conspiration, complicité, torture, abandon, aliénation, mépris… : chronique d’une souffrance sous silence).

 

B) Traité des frontières

1) Traité Lalla Maghnia(1845) (fichier PDF)

2) Traité 1972 (fichier PDF)

3) Traités(plusieurs traités signés avec le Maroc (fichier PDF)

4) Expérience algérienne en matière de délimitation des frontières terrestres (fichier PDF)

5) Un livre sur les frontières en  Afrique (du XII° au XX° siècles) (fichier PDF)

 

C) Régions confisquées ? Cédées ? 

       Terres d’un peuple désormais sans terre.

 

 © Dossier préparé par Hassane BENAMARA

 

 

 Aperçu historique (Événements racontés par la population)

 

 Les frontières algéro-marocaines !! Territoires confisqués par la France, cédés par le Maroc ou amputés par l’Algérie ? Un sujet d’une complexité ! 

Cette note ne se veut ni analyse, ni histoire d’un conflit mais un simple regard un peu différent un regard d’une population qui subissait un destin  dont elle ignorait tout sous un silence mortel : le mot d’une population muette.

 

Fin dix-neuvième siècle / début vingtième.

Vers la fin du XIXème siècle, la France coloniale expansionniste avance vers le sud algérien (le sud oranais ou le Sahara), « les populations » de Figuig et de ses régions voient en cela une menace pour leur espace vital et donc pour leur existence.

Des affrontements militaires ou armés se déclenchent et une résistance farouche est menée mais la disproportion en nombre et en armes fait que les colons prennent le dessus et la ville est vaincue (1903). Figuig est donc soumise. Le pouvoir central marocain trop faible reste absent de la scène. Il faut signaler même qu’il était complice à plusieurs égards des colons comme l’indiquent plusieurs documents français de l’époque.

Profitant de la faiblesse d’un pays en faillite et sans aucun pouvoir réel sur son territoire, les français lui ont fait signer des traités le privant de plusieurs parties de ses terres situées à l’est de ce royaume(notamment le traité de Lalla Maghnia).

Figuig est ainsi privée de tout son espace vital toutefois l’accès à ces terres est quand même possible sans armes bien sûr pour « les populations locales ».

 

Années 30-40

La France installe une base militaire ultra-secrète dans la région de Tamedmayt (Âattaq) connue sous le nom de B-2 Namous. Elle y expérimentait des armes chimiques et biologiques.

 

Années 50

– On payait des impôts dits (ttejrid) aux autorités françaises et certains territoires sont inaccessibles à moins d’avoir un laisser-passer accordé par ces mêmes autorités.

– La palmeraie Tasra est inaccessible sauf « laisser-passer »

MaâderTamedmayt est inaccessible « zone militaire : zone d’accès aux lieux des expérimentations des armes chimiques françaises B-2 Namous »

 – Le problème n’est jamais soulevé et le Maroc n’a jamais parlé de ces territoires. Ce mutisme a pesé trop longtemps sur les figuiguiens.

 

Années 60

– Indépendance de l’Algérie  en 1962

– Guerre des sables en 1963 (Le nassérisme et le panarabisme poussent)

– Fermeture des frontières entre le Maroc et l’Algérie.

 

Année 1972 

– Coup d’état au Maroc. La ville de Figuig assiégée par l’armée marocaine, populations  désarmées et une répression sans précédent s’abat sur la région. C’est une véritable colère royale : les années de plomb !

– Signature d’un traité avec l’Algérie sur les frontières. Figuig est privé de tout son espace vital. Les populations ne sont pas au courant et le Maroc laisse le doute et diffuse l’ignorance. L’Algérie est accusée mais officiellement ce sujet n’est jamais évoqué.

– L’armée marocaine ferme l’accès aux quelques territoires qui restent encore accessibles et chasse tous les fellahs de ces régions.

– Instauration d’un laisser – passer par les autorités marocaines pour accéder à certaines terres agricoles marocaines. Pour voir son jardin, il faut avoir un papier et passer par des postes militaire (check pot)

– Des marches ont été organisées vers ces territoires cédés par la suite à l’Algérie. Elles sont réprimées.

Depuis ces temps être figuiguien est un délit (cette situation va perdurer jusqu’à la fin des années 90)

Année 1976

Alors que le Maroc s’occupait du Sahara Occidental (la marche verte) L’armée de Boumediene  avance vers l’ouest (l’est marocain). Bien des territoires ont été « confisqués » et les fellahs de Figuig chassés par une armée nombreuse et très violente (au moment de la cueillette des dattes l’armée algérienne a organisé des razzia, a chassé les fellahs de leurs terres et cueilli les dattes qu’elle a acheminée vers Beni Ounif).

Ne pouvant plus riposter car les populations locales sont désarmées et sévèrement punies en 1972 par l’armée marocaine, des marches ont été organisées vers les territoires confisqués : l’armée du royaume a bloqué les populations jouant ainsi le jeu des algériens. On a compris alors que le Maroc était complice de l’Algérie et que le territoire est « cédé » ou « vendu » aux algériens par « colère royale… »

Les figuiguiens se sentaient déçus, menacés et trahis par un Maroc qui les abandonne et une Algérie qu’ils ont très bien soutenu (homme, armes, refuge, nourriture) et qui se retourne contre eux.

Le traité de 1972 par lequel le Maroc a cédé d’immenses territoires à l’Algérie était inconnu par les populations locales. Les autorités marocaines n’ont jamais parlé de ce fameux traité signé par Monsieur Benhima et Bouteflika.

La même année plusieurs familles marocaines ont été expulsées de l’Algérie toutes nues par Boumediene. Plusieurs d’entre elles sont passées par le poste de Taghit.

Années Fin 70-80

Malgré tout des populations se rendaient clandestinement la nuit dans certaines palmeraies interdites pour récupérer ce qui peut l’être(les dattes).

Plusieurs personnes ont écroué plusieurs mois à Bechar(en Algérie) et par récompense à Oujda. En effet toute personne arrêtée par l’armée algérienne et ayant passé dans les prisons algériennes devait passer dans les prisons marocaines. La plupart du temps des militaires algériens, souvent des lycéens en service civile, trouvaient un vilain plaisir à jouer au cow-boy en menant des incursions vers le territoire marocain et en enlevant des bergers, des jeunes, des vieux, du matériel (vélos, motos…)

L’armée marocaine de son côté confisquait aux fellahs leurs dattes, leurs outils et leurs montures et les rendaient à la justice qui les accusaient de transgression des lois et des frontières.

 

Années 90

– Un minuscule territoire est ouvert aux populations.

– Déclenchement de la première guerre du Golf : le territoire est fermé par l’armée marocaine. Dans l’anarchie la plus absolue et la logique du tout sécuritaire, l’armée marocaine réprimait toute personne accédant à ces territoires en les rendant à la gendarmerie royale et en leur confisquant leurs vélos / motos et leurs outils de travail(un objet confisqué n’est jamais retrouvé, un vélo « massacré » n’est jamais réparé).

Résistant malgré tout, on continuait à se rendre à ce minuscule territoire mais le doute, l’incertitude, l’intervention et le pillage sans cesse des armées des deux pays ont fait qu’un grand nombre des habitants de la région a cédé et a cessé de s’y rendre.

 

Années 2000

Novembre 2007 des postes supplémentaires ont été ajoutés par l’armée marocaine. Les algériens ont construits des postes trop bien équipés et plus grands que des lycées. La ville-oasis Figuig est entièrement quadrillée sous prétexte de dangers multiples  » terrorisme et émigration subsaharienne clandestine » : 200 à 300 mètres séparent un poste frontalier d’un autre du côté marocain et autant du côté algérien.

 

Toute cette souffrance passe inaperçue et jetée aux oubliettes. Au niveau marocain, on n’en parle guère que pour faire des coups médiatiques et pour les partis politiques de gauche comme de droite un bon argument pour les campagnes électorales.

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